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Quand le destin s'acharne

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MessageSujet: Quand le destin s'acharne Mar 1 Juin 2010 - 22:31


Quand le destin s'acharne



Luka & Harley






Tranquillement assisse derrière mon bureau je regardais d'un air sceptique mes élèves en train de manipuler des éprouvettes avec maladresse. Soupirant tout en détournant le regard pour ne plus assister au spectacle immonde qui se passait devant mes yeux. Mon dieu je n'étais pas comme ça leur âge du moins pas en biologie où j'étais une élève modèle à la différence des autres matières où je passais plus mon temps à provoquer qu'à étudier. Je parlais assez bien français donc j'avais tendance à penser que les cours à ce sujet m'étais inutile … Certes j'étais bien trop jeune et bien trop idiote pour voir mon erreur bien que Ethan ne cessait de râler après moi. Le jumeau parfait et la jumelle indésirable malheureusement pour les autres nous étions indifférenciable. Tournant la tête vivement sur ma droite à cause de l'appel d'une jeune fille à la chevelure blonde et à l'air espiègle qui me donnait la nausée. M'approchant d'elle avec un mince sourire pour ne pas paraitre trop froide, je penchais la tête sur le côté devant sa question aussi banale soit elle. Lui répondant d'un ton posé et non sec comme j'aurais tant aimé, je fixais du coin de l'œil l'horloge qui surplombait la salle de cours dans laquelle j'étais piégée. Comme si on avait entendu mon appel mué la sonnerie stridente se fit entendre pour me laisser seule dans ma salle. Je pouvais respirer enfin … Bien qu'à présent je n'étais plus seule vu qu'il hantait mes pensées et je me détestais ça ! Comment pouvait il entrer dans ma vie aussi facilement avec cette prétention qui était mienne et que je détestais voir chez un autre. Portant ma main à ma bouche je ne pus réprimer un frisson de me parcourir lorsque mes doigts effleurèrent la brulure de son baiser. Ce baiser qu'il m'avait volé avant de prendre la fuite comme un lâche. Voyant un autre professeur passait la tête dans la salle, des mots d'excuses sortirent de ma bouche alors que je dépêchais de ranger mes affaires dans mon sac sous le regard bienveillant de mon ainé. N'ayant plus cours de la journée je décidais de rentrer chez moi pour me changer les idées devant un bon film. Dehors le beau temps n'était pas au rendez-vous et ce fut donc sans attendre que je rejoignais ma voiture alors que des gouttes commençaient à tomber sur San Francisco.

Mon appartement m'accueillit sans grande surprise avec joie alors qu'un brin de ménage était nécessaire. Lançant mon sac à la volet sur une des chaises du salon sans faire attention à sa chute douloureuse je me laissais tomber sur le canapé tout en attrapant la télécommande pour aller la télé au passage. De la lumière anima mon appartement alors que je me laissais peu à peu dans les bras de Morphée. Mon corps se fit plus lourd alors que m'enfonçais un peu plus dans les coussins de mon canapé. Ce fut la pluie battante sur mes fenêtres qui me réveilla alors que la nuit était tombée. L'obscurité commença à étouffer peu à peu alors que mon buste se levait avec peine vu le sommeil lourd dans lequel j'étais tombé. Me levant j'allumais rapidement toutes les lumières qui me tombèrent sous la main avant de me diriger vers la salle de bain où mon corps ne tarda pas à être totalement mouillé. Me laissant tomber sur le côté alors que ma joue rentrait en contact avec la faïence mural de ma douche, je respirer un bon coup tout en sentant l'eau salvatrice coulait le long de mon corps telle une caresse pleine de promesse. Je fermais les yeux un court instant tout en laissant la vapeur m'entourait de sa nuée rassurante. Un soupir s'échappa de ma gorge, un soupir de lassitude et de désespoir … Je n'allais donc plus trouver la paix. Fallait-il que je le tue de mes propres mains pour être libérée. Je devais me changer les idées et une sortie n'allait pas être de refus. Sortant de la douche je me précipitais vers ma penderie alors qu'une simple serviette entourait mon corps si frêle mais si féminin. J'optais pour une robe bustier assez courte mettant sans contrainte en valeur mes jambes élancées. Je laissais mes cheveux lâchés dans mon dos tout en laissant sur mes paupières un léger trait noir en plus du mascara.

Et une bonne demi heure plus tard je me retrouvais au comptoir d'un bar branché de la ville tout en sirotant un mojito tout en secouant doucement mon corps de droite à gauche au rythme de la musique. Puis ce fut l'heure de danser et mon corps ne tarda pas à se déhancher sur la piste l'alcool aidant … Un jeune homme assez charmant posa ses mains sur mes hanches pour m'entrainait avec lui dans une danse torride. J'étais enfin libre alors que ma tête tournait et que je rigolais pour un rien, j'étais enfin bien depuis sa rencontre auprès de mon frère. L'inconnu je pencha vers moi pour me murmurer des mots dénudés de romantisme mais dont je n'allais pas y prêter attention pour ce soir. Sortant du bar à son bras notre chemin croisa ceux d'un groupe de jeune alors que la main de mon compagnon descendait au fur et à mesure de nos pas sur mes fesses. Un échange verbal violent à mon propos et les coups partirent rapidement alors qu'au milieu de la bagarre je restais stoïque comme étrangère à tout ça. Un couteau effleura ma joue tout en laissant un mince filet de sang s'échappait du léger trait que venait de provoquer ce coup bas. Et aussi rapidement que la bagarre avait commencé de la lumière violente apparut dans la rue puis des hommes attrapèrent mes bras si frêle pour me faire rentrer dans un voiture sans ménagement. Le temps que je comprennes tout ce qui venait de se passer , je me trouvais assisse dans une cellule entourée de prostituées qui me regardait d'un mauvais oeil.

    PROSTITUEE - « Bah alors Blanche neige on a perdu sans prince charmant ! »

J'essayais d'ignorer leurs paroles si mauvaises et vexantes à mon égards alors que je voyais des personnes défiler en dehors de la cellule, libre ! L'alcool me tournait toujours légèrement la tête pourtant je me levais d'un pas pour coller aux barreaux glacés pour crier mon mécontentement.

    HARLEY - « Mais vous ne comprenez donc pas que je suis que la victime dans cette histoire ! »

Bien sur pas la peine de préciser que je n'eus aucune réponse si ce n'était un rire étouffé de la part d'un de ses rustres policier. Dépitée je fis quelques pas en arrière pour me laisser tomber sur le banc alors que je me maudissais intérieurement ma journée d'être aussi maudite comme si j'avais besoin de ça. Heureusement pour moi comme si quelqu'un avait enfin entendu mon cri désespoir, la porte s'ouvrit et un policier m'attrapa le bras pour me forcer à m'assoir quelques secondes plus tard à un bureau alors que mes yeux lui lançaient des éclairs chose dont il ne se formalisait que peu. Étais ce la fin de ma journée maudite où bien seulement le début … A votre avis ...


Dernière édition par Harley K. Lane le Lun 21 Juin 2010 - 16:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Jeu 3 Juin 2010 - 20:40

La fin des vacances sonnaient, et oui ce matin j’avait reçut une lettre de la part de mon lieu de travail m’ordonnant de revenir travailler sous peine d’être condamné pour outrage à la justice. Je ne voyais pas tellement le rapport mais il était vrai que je m’ennuyais et puis au travail je pourrais toujours trouver des proies à tuer le soir même ! Je me douchais, enfilais un jean de couleur normale, une chemise bleu foncé à manche courte et je fis en sorte de me coiffer un petit peu pour éviter que mes cheveux ne me cache la vue. Me voilà donc enfin près, des lucioles violettes apparurent tout autour de moi et je disparus de l’intérieur de mon appartement. J’apparus dans une cabine de toilette à l’intérieur même du commissariat. Sortant des toilettes je fus directement plongé dans le bain puisque dans les toilettes il y avait aussi mon supérieur hiérarchique… Lui sortant mon plus beau sourire j’essayais de m’expliquer, je n’allais quand même pas le tuer, j’avais un travail, de l’argent, valait mieux que j’en profite encore quelque temps, mais n’ayez pas peur, un jour cet homme je me chargerais de m’en servir comme glaçon, comme tous les autres !

«Bonjour Monsieur…» Je n’eu pas le temps de répondre…

«LUKA!!! Et bien aujourd’hui, aucune enquête pour toi, cela t’apprendra à te la couler douce depuis ta promotion. Nous venons d’arrêter une fille qui était prise dans un bagarre, nous la soupçonnons d’avoir trop bu. Prend sa déposition et déposa la dans le casier. Après tu pourras faire ce que tu veux de cette femme.»

Un grand sourire apparut sur mon visage, ce que je voulais ? Il ne se rendait pas compte de ce qu’il venait de m’autoriser à faire, j’allais enfin pouvoir m’amuser, seul dans une pièce sans fenêtre, sans micro et surtout sans caméra… Cette femme allait passer un sal quart d’heure et peut-être ne sortira jamais de cet endroit ! Oh, j’étais tellement content !!! J’aurais dû revenir au travail plus tôt ! Trottinant jusqu’à la salle d’interrogatoire, je me mis devant la porte et fit signe au policier la gardant de partir, je n’avais pas besoin de spectateur, ni d’oreilles trop proche de cette porte. Fermant les yeux pour me donner un peu plus de surprise, j’ouvris la porte, entra, puis la referma derrière moi avant de dire :

«Et bien, on est une…»

Mais encore une fois, je n’eu pas le temps de répondre, la femme devant moi était la jeune femme que j’avais croisé au cimetière. Cette fois le sourire sur mon visage était plus machiavélique qu’autre chose, je pouvais faire ce que je voulais d’elle, c’était énorme, jamais je n’aurais cru avoir une telle chance en venant ici, merci papa d’être policier, je ne t’en remercierais jamais assez… Enfin si, quand tu seras mort je pourrais arrêter de te dire merci ! M’approchant d’elle je me mis à ses côtés puis m’assit sur la table avant de dire :

«Bonjour, alors mauvaise journée?»

Je lui fis un clin d’œil puis mes mains se joignirent pour se mettre sur mon genou. La première agression et hop je lui collais plusieurs jours, allait ma belle tu m’as déjà montré ton petit caractère électrique, j’attends le second round, j’en ai déjà gagné un, au second peut-être que nous pourrons aller plus loin !! Décidément, elle était vraiment faite pour me surprendre !
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Mar 8 Juin 2010 - 20:11

Et voilà que je me retrouvais seule entourée par des filles de joie dont je n'avais rien à leur envier et même pour être franche j'en étais même déçue. En plus de n'avoir pas le corps bien proportionnée avec de la graisse qui prenait place sur leur hanche et sur le bas de leur ventre, leurs visages n'avaient rien de beau au contraire même. Ils étaient plus assimilables à la palettes des peintres en quête de recherche d'une nouvelle couleur qu'à un visage d'une jeune fille vendant leur corps. Ne pas abuser du maquillage voilà une règle qu'elle aurait dut plus écouter lorsqu'elles étaient petites mais là n'était pas le pire ! J'étais la plus jeune de la cellule, mais où étais donc les petites mineures étrangères qui ornaient nos rues ?! Je refermais les bras sur ma poitrine tout en remontant au passage le haut de mon bustier pour ne pas dévoiler plus que mes épaules nues et mon cou. En plus de ma position mes cuisses étaient dévoilées de manière trop vulgaire pour ma personne alors qu'une de mes mains se détachait de ma poitrine pour tirer sur le bout de tissu. Faisant une grimace en voyant passer un de mes agresseurs devant ma cellule, je poussais un soupir de douleur alors que ma main se portait sur la plaie qui prenait place sur ma joue. Mes doigts effleurèrent le filet de sang alors que je sursautais de douleur; Soupirant je basculais la tête en arrière tout en faisant basculer ma longue chevelure brune dans mon dos où elle tomba sans aucun problème. Ma tête rentra en contact avec le mur juste derrière moi mais au lieu de la soulever, je la laissais encore plus tomber sous on poids heureuse d'avoir trouvé un coussin de fortune. Un rire se fit entendre à côté et moi alors que mon regard sombre se portait sur la prostitué qui se moquait ouvertement de moi. Pourtant malgré toutes les insultes qu'elle me lança au visage, je me mua dans mon silence, comme si une personne comme elle, aussi misérable qu'elle avait de l'importance pour moi. La bave de crapaud n'atteint pas la blanche colombe … Certes je n'avais rien de la colombe et de sa pureté mais face à la fille de joie j'avais plus des allures d'ange que de diable. Savait elle seulement qu'en une fraction de secondes je pouvais la réduire en cendre sans même que ses amies comprennent la situation. Elle n'était qu'un vulgaire insecte qui n'aurait pas la gloire de mourir de mes mains … Comme si j'allais me réduire à cela ! Tournant la tête vers le passage dans l'attente qu'on vienne me chercher pour me sortir de cette mini maison close, j'inspirais un bon coup pour ne pas que mes envies meurtrières le dessus sur moi. Je n'étais pas une meurtrière … du moins pour le moment ! Et voilà que je délirais à nouveau sur mes pensées remplies de testostérone … tuer …. et encore tuer sans aucune raison valable ! Comment une personne comme moi pouvait penser de telles paroles, moi qui était contre ces actes de barbarie digne du moyen âge.

Un bruit de cliquetis se fit entendre alors que je levais mon regard blasé vers la personne qui venait d'importuner le remake de la cage aux folles avec mes nouvelles meilleures amies. Sans même que je puisses comprendre, une main s'enroula autours de mon avant bras pour me lever et m'emmener hors de la cellule malgré mes grognements. Me débattant pour qu'il me lâche même si pour être franche je ne marchais guère droit vu l'alcool toujours présent dans mon corps, il retira son étreinte tout en me forçant tout de même à avancer. La tête haute comme toujours j'essayais de ne pas perdre la face alors que la tête me tournait de plus en plus … Quelle idée j'avais eus de boire comme une dératée sans penser aux conséquences … En même temps il avait fallut que je tombes sur le boulet de service se pensant plus fort que cinq hommes réunis. L'idiot !!!! Je marchais encore et encore à croire que le couloir dans lequel j'étais n'allait jamais s'arrêter. J'aurais tant aimé m'appuyer contre le mur pour reprendre mes esprits mais non ! Il était hors de question que je réduise à cela. On ouvrit la porte juste devant moi et je pénétrais dans une grande salle sombre, dieu soit loué, où m'attendais en son centre deux chaises et une table. Tout étais comme dans les films et les séries que mon jumeau aimé tant regardé à la télé …. Je refoulais d'un hochement de tête la culpabilité qui m'envahissait en cet instant alors que mon corps se laissait tomber comme une masse sur une des chaise. Et là alors que je pensais que j'allais enfin être tranquille en tombant sur un gentil flic auquel j'aurais mon petit numéro de charme pour qu'il me laisse sortir, une voix que j'aurais reconnue entre toutes se fit entendre.

    HARLEY - « Je savais que la police était pourrie mais à ce point j'en suis choquée ! »

Et voilà ça avait été plus fort que moi et vu le sourire qui se dessinait sur mes lèvres j'en étais plutôt fière. Commissariat ou pas il était hors de question que je me laisse marcher sur les pieds par ce crétin de service qui avait osé … Ah non je ne devais en aucun y penser ! Il me fit un clin d'œil des plus humiliant pour la petite personne que j'étais. Et voilà en à peine quelques secondes il venait de me mettre sur les nerfs … Il devrait avoir un prix pour ça ! Il me posa une question ironique alors qu'il posait ses fesses sur la table à quelques centimètres de moi. Je dus lever la tête pour lui parler ce qui ne me plut guère cependant me lever dans mon état était une chose impossible.

    HARLEY- « Elle était parfaite en tout point avant ton arrivée bien sur ! Tu peux pas savoir à quel point je suis absolument ravie de te voir ici ... »

Je lui décochais un large sourire tout en lui lançant un regard assassin. Cependant mon sourire se crispa au vu de la douleur qui irradia ma joue tout en laissant couler à nouveau du sang sur ma joue. Faisant comme si j'étais dure comme la roc je fis comme si de rien était tout en plongeant mon regard dans le sien pas comme un couple romantique au contraire même plutôt comme un duel mortel où chacun attentait un faux de l'autre.
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Lun 21 Juin 2010 - 15:16

La vilaine petite fille que j’avais devant moi avait l’air d’avoir envie de jouer. En effet, dès qu’elle me vit je sentis qu’elle avait une envie folle de me rentrer dedans comme nous avions prit l’habitude de faire au cimetière l’autre soir. Voulait-elle sa revanche ou alors était-elle en manque de mes doux et tendres baiser auxquels elle n’avait pu goûter qu’un seule et unique fois. Lorsqu’elle me lança qu’elle savait que la police était pourrie mais pas à ce point je sortis un carnet de ma poche et nota en disant à haute et intelligible voix :

«Insulte à agent, non, Insulte à inspecteur, hum… un mois de travaux forcés.»

Je posais ensuite mon carnet ainsi que mon stylo sur la table et me mit à faire des allés retours derrière la belle, elle sentait encore l’alcool ce qui ne me dérangeait pas, au contraire, j’avais presque envie de l’embrasser de nouveau pour goûter ce qu’elle avait bien pu boire en si grande quantité. Elle me fixait mais ne pouvait se lever tellement elle était imbibée d’alcool. Elle me répondit d’un ton sec que sa journée avait été parfaite jusqu’à ce que j’arrive. Elle me tutoya et continua en disant ironiquement que je ne pouvais imaginer à quel point elle était heureuse de me voir. J’étais aux anges, reprenant ma position sur la table je repris le carnet et nota de nouveau :

«Familiarité avec un inspecteur de police durant interrogatoire, un autre mois de travaux forcés. Puis-je avoir votre joli petit nom chéri ?»

Je remarquais alors que du haut de sa joue coulait un peu de sang, elle avait été blessée par des humains ? Ma mâchoire se crispa et j’eu soudain une grosse envie de meurtre, ça ce n’était pas normal… Pourquoi j’avais cette réaction, cette fillette m’amusait rien de plus… C’était peut-être l’idée de la perdre à cause de simple humain qui me rendait aussi fou, il fallait que je me calme et surtout que je lui fasse apporter un mouchoir et du désinfectant…
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Lun 21 Juin 2010 - 17:58

Pourquoi ma soirée avait finit comme cela ? C'est vrai au fond elle avait plutôt bien démarrer lorsque je mettais retrouvée en tête à tête avec mon verre. Il était si fascinant avec ses courbures transparentes et s'y gracieuses qui laissaient entrevoir un liquide rosé, mon nectar. Les dieux avaient bien leur boisson alors pourquoi je n'aurais pas mon cosmo ? Rien qu'en y pensant j'en eus l'eau à la bouche à croire que ma soif n'était toujours rassasiée. Combien en avais-je ? Si seulement j'en avais payé le quart j'aurais put dire combien mais vu que j'avais trouvé des âmes charitables je ne m'étais pas fais prié plus longtemps. J'enchainais alors les verres alors que mon rire se mêlait à l'ambiance euphorique du club dans lequel je me trouvais. Me levant en titubant j'eus un peu de mal à rejoindre la piste où mon corps ne tarda à se déhancher comme jamais. Sautant sur moi même telle une gamine des bras ne tardèrent pas enserrer ma taille alors que mon rire se faisait à nouveau entendre. Et après tout se passa très vite. On me servit un nouveau verre que j'avalais sans attendre devant le sourire narquois de mon compagnon. Et puis tout ça à cause de sa fichu fierté je me retrouvais en salle d'interrogation devant l'homme qu'il fallait que j'évite en tout point ! Levant mon regard sombre vers lui un léger sourire se dessina sur mes lèvres après l'envoi de mon premier pique. Je n'étais pas là pour lui faire de cadeau et qu'il soit flic ou non cela ne changeait absolument rien pour moi. Je n'avais pas peur de lui ! Certes j'étais surtout très bête de le provoquer sur son territoire vu qu'il allait avoir un avantage non négligeable mais j'en m'en moquais totalement. Bon d'accord cela ferait mouche sur mon dossier à moins que j'use de la magie pour nettoyer mon casier judiciaire ce qui n'était loin d'être difficile, je l'avais bien fait pour mes bulletins scolaires. Et oui j'étais la méchante fille dans ma fille, celle qui ne bossait que peu en cours tout en allant à droite et à gauche au contraire de son jumeau parfait qui ne pouvait s'empêcher de lui faire des cours de soutien. Il était le seul que j'arrivais à supporter malgré tous les nombreux professeurs particuliers que mon père me fit connaître. Certes je pouvais être comparée à une mule bien qu'au fond la mule avait plus un visage d'ange comparé à ma petite personne. Enfant personne n'aurait put penser que je deviendrais la petite terreur de la famille, comme tous les enfants je fis d'indénombrables bêtises mais rien de bine méchant, j'étais une gentille petite fille, calme et posée. Grandissant sans mère, je devins le genre de fille aimait de tous mais aussi détester par un bien grand nombre. Le genre de fille que les hommes redoutent tout en les trouvant irrésistibles, ce genre de fille qui pouvait avoir le monde à leur pays et qui aimait sentir le pouvoir couler entre leurs mains.

Sa voix résonna alors dans la petite pièce dans laquelle nous nous trouvions . Je soupirais face à sa phrase qui me fis bien rire. Il était tellement prévisible que cela m'amusait au fond. Et en temps que mâle dominant il ne pouvait s'empêcher de faire son prétentieux et son chef. Sauf que cela aurait très bien put marcher avec une autre femme mais pas avec moi. Il fallait bien que ça pour me faire plier, des menaces de travaux forcés, ppff mais pour qui me prenait il vraiment. Il me décevait vraiment sur ce coup là, je l'aurais pensé bien plus vicieux. Je levais les yeux au ciel alors qu'il continuait à tourner autours de moi tel un lion autours de sa proie mais qui peut être que dans cette histoire il était ma proie et moi sa lionne. J'en jubilais d'avance mais à présent soit je jouais à la pauvre petite fille épleurée pour ne pas avoir ma peine ou soit je continuais au culot. Pas la peine de préciser que le choix fut très vite fait alors qu'il me demandait mon prénom tout le ponctuant de chéri.

    HARLEY - « Et après on parle de ma familiarité ! Enlèves le petit et le chéri et qui sait peut être que je vous répondrais monsieur Halliwell. »

Laissant tomber mon corps en arrière, un large sourire victorieux se dessina sur mon visage alors que je levais le menton avec fierté. Et une bataille de gagnée pour moi car il ne pouvait nier que j'avais l'avantage de connaître son nom bien que je n'allais guère garder cette avantage très longtemps. Mais j'étais d'humeur joueuse en cette si belle nuit à croire que l'alcool faisait toujours effet dans mon sang. M'étendant en levant les bras, je laissais en toute insouciance le bustier de robe descendre de quelques millimètres pour dévoiler un peu plus de peau blanche tout en laissant entrevoir un petit décolleté que certains appréciait tant. Puis en soupirant je croisais les jambes tout en dévoilant une grande partie de ma cuisse bien que ma robe courte au départ en dévoiler assez sans que j'en fasse excessivement beaucoup dans mon numéro de charmes. Soupirant je fis une légère grimace lorsque je sentis le sang dégoulinait le long de ma joue. Je détestais sentir mon sang, celui des autres ne me gênaient guère mais le mien énormément. Je secouais la tête pour empêcher mes cheveux de se coller contre mon liquide vital. Le fixant je m'exclamais en essayant de ne pas penser à mon visage abimé et loin d'être sexy avec ce sang dégoulinant.

    HARLEY - « Pour les travaux forcés peut être qu'on pourrait s'arranger autrement. »
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Mar 22 Juin 2010 - 9:53

Les Travaux forcés n’avaient pas l’air de déplaire à cette charmante jeune femme, et bien soit, il y avait beaucoup d’autoroute et de rond point à nettoyer elle allait être parfaite, surtout avec la tenue orange. Cette vision me fit rire en même temps qu’elle se moquait de mes paroles. Elle me rétorqua qu’il fallait que j’enlève le petite et le chérie et après elle me répondrait peut-être et encore ce n’était pas sûr la connaissant… Elle m’appela alors par mon nom de famille et d’un geste de la main rapide je coupais le micro présent pour que nous restions seul. Regardant la fenêtre à travers laquelle les autres agents devaient me regarder je leur fis signe de dégager en appuyant sur le bouton rendant cette pièce complètement coupée du monde. Me retournant vers la douce vipère je lui sortis de mon plus beau ton :

«Ici cela sera seulement inspecteur, j’ai mon identité à préserver. Alors Mademoiselle, puis-je connaître votre prénom.»

Je mettais retenu tant bien que mal de rajouter ma belle, doux prénom, mais j’y étais arrivé, une demande tout ce qu’il y a de plus normale, remplissant ainsi les conditions données par cette étrange sorcière. Elle me regarda d’un air fier d’elle, elle venait d’arriver à ses fins en très peu de temps, mais quelqu’un me connaissant bien aurait compris que je ne donne jamais satisfaction sans savoir que c’est moi qui obtiendrais ce que je veux au final. Stratégique, comme ma chère tante, cela doit être de famille certainement. Elle se laissa tomber en arrière puis s’étira faisant ainsi descendre son bustier pour laisser entrevoir un peu plus de son décolleté. Avalant ma salive de plus en plus difficilement je décidais de fixer la seule fenêtre présente dans la pièce pour penser à autre chose, j’étais au travail et dans un interrogatoire. Je ne remarquais donc pas tout de suite le fait qu’elle ai croisé les jambes laissant apparaître une bonne partie de sa cuisse si belle et si blanche… Je pouvais sentir son sentiment de victoire, non ma petite tu n’as rien gagné du tout. Mais alors que j’allais le lui dire à haute voix, j’eu le malheur de tourner la tête. Je voyais son décolleté, sa cuisse et surtout sa chevelure qui venait d’être secoué pour lui donner un air encore plus sauvage. Du sang coulait encore et encore sur sa joue alors qu’elle me demanda si pour les travaux forcés nous pouvions nous arranger autrement. Je m’approchais alors d’elle jusqu’à se que mon genou soit collé au sien et dit tout en me penchant :

«Proposez moi.»

J’avais maintenant mon visage face au sien, je savais déjà ce que j’allais répondre, j’avais gagné, mais avec ce sang sur son visage, cela me faisait perdre toute envie, là pour le moment j’avais envie d’une chose : retrouver l’homme qui l’avais coupé et le tuer, lentement mais sûrement !
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Mer 23 Juin 2010 - 17:36

Malgré toutes mes innombrables bêtises que j'avais put commettre dans ma si petite vie pratiquement aucune ne m'avait emmenées commissariat. Et il fallait donc que pour la seule et unique fois de ma vie que je sois innocente pour être arrêter par la police. Police qui ne servait à rien vu la situation dans laquelle je me trouvais. Mais peu importe j'allais me venger dans peu de temps et en particulier sur le policier qui avait osé me passer les menottes alors que dans mon état j'étais aussi agressive qu'une mouche. Bougeant doucement les poignet une grimace se dessina sur mon visage alors que des légères traces rouges entourées mes si fins poignets. En même il fallait avouer que l'autre policier n'y était pas allé de main morte pour réduire ma liberté à néant. Par réflexe j'essayais de cacher mes mains pour ne pas que le regard de l'Halliwell tombe dessus, pourquoi ? Car je me sentais honteuse de me retrouvé face à lui malgré mon ton arrogant. J'étais mal de me trouver dans ce lieu en sa compagnie alors que ma peau était marqué d'une faute que je n'avais pas commise. Pourquoi fallait il que la vie s'acharne autant après ma pauvre peau alors que des gens méritaient vraiment de souffrir beaucoup plus. Au fond je n'étais pas si méchante que ça, je n'avais encore tué personne même si l'envie m'en était venue … Mais non malgré tout, mes journées se passaient plus mal les unes que les autres et celle-ci faisait partie des pires de mon existence. Certes aucunes ne pourraient détrôner cette maudite journée où je perdis mon frère à cause de ma faiblesse. Faiblesse que j'essayais sans cesse de réduire à néant mais la tâche était des plus ardues et en particulier pour une sorcière seule. Car oui je ne connaissais personne du monde magique préférant vivre ma vie de mon côté sans rendre de comptes aux autres mais plus le temps venait à passer plus mon choix me paraissait le moins approprier. Un sourire se dessina sur mes lèvres face à sa réaction lorsque ma bouche s'ouvrit pour prononcer son nom. Avais je rêver où ce fut de la gène qui se dessina sur son visage alors qu'en toute innocence je jetais mon regard sur lui. Il fit signe à la vitre où je doutais fortement la présence d'hommes derrière. Nous étions donc seuls dans une salle d'interrogatoire dans un commissariat surpeuplé. Pour être franche cette idée me plaisait assez … Et voilà que je venais à penser à des choses obscènes avec lui … BEURK. Aussi horrible que cela puisse paraître je le haïssais autant qu'il m'attirait à mon plus grand désespoir soit dit en passant.

Lorsqu'il me demanda mon prénom en me signifiant bien au passage que je ne devais plus prononcer son nom sous peine de le mettre en colère. Chose qui me tentait grandement alors que mon regard brillant de malice se tournait vers lui. Il était aussi vicieux que je pouvais l'être et je ne doutais pas que notre joute verbale allait encore être passionnante. Cependant j'avais une retenue pour lui dire mon prénom, pourquoi ? Car j'aimais ce petit jeu qui était notre depuis un certains temps et le fait qu'il puisse connaître le moindre renseignement sur moi me déplaisait fortement. Car dans un sens la connaissance de mon prénom lui donnait un certains pouvoir sur ma personne, chose que je ne voulais en aucun cas. Souriant je m'exprimais :

    HARLEY - « Bien inspecteur Hall …. Et pour répondre à votre question certains m'appelle Lily ou bien Haly alors que d'autres préfère Malicia. Mais mon préféré reste tout de même la veuve noire ! »

Je reculais mon corps en arrière alors qu'un sourire immense se dessinait sur mes lèvres. J'étais prête à le faire tourner en bourrique alors que je lui lançais un regard innocence à travers mes cils soulevaient. Même j'étais persuadée qu'il savait très bien que je n'étais pas le genre de fille qu'il avait tendance à interroger et que me faire parler serait une tâche ardue, j'avais le besoin incessant de lui rappeler ce léger détail. Allait il se cacher derrière sa lâcheté en me donnant encore des travaux forcés où bien allais je voir l'inconnu du cimetière qui était prêt à me faire face sans le moindre regret. Seulement lui et moi avec comme seules armes nos gestes et nos paroles. Et pour être franche, il ne me connaissait que peu vu que les menaces avaient plus le don de me braquer que de me faire plier. Mais après tout l'erreur était humaine. Je mettais en marche mon petit jeu de séduction et je fus heureuse de le voir se rapprocher de moi. Son genoux rentra en contact avec mien alors que mon regard s'attardait sur sa chemise à manche courte bleu foncé qui mettait en valeur le teint de sa peau. Mon regard se leva sur sa chevelure brune indomptable qui lui donnait un air sauvage que je ne pouvais que apprécier. Je me rapprochais alors en avant vers de sorte pour qu'il puisse admirer ma poitrine raffermit par mes bras serrés contre mon corps. Mon visage ne tardait pas à se trouver bien trop proche du sien. Je pouvais sentir mon haleine encore alcoolisés s'immisçait entre nous deux alors que je penchais pour m'approcher de son oreille.

    HARLEY - « Est il nécessaire que je vous fasses un dessin ? »
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Dim 11 Juil 2010 - 17:24

Alors que je lui parlais lentement pour être sûr qu’elle comprenne tous les mots qui sortaient de ma bouche, je me surpris à remarqué que ses poignets avaient des traces rouges anormales. Elles étaient situées à l’endroit précis où les policiers qui l’avaient amené ici avaient dû placer les menottes, elle n’avait donc pas été traité comme une charmante jeune femme mais comme une criminelle, rien de plus et rien de moins. Tout ce que j’aimais en fin de compte ! Voulant ressentir ce qu’elle pouvait bien avoir en elle à cet instant je déclenchais mon empathie alors qu’elle allait se mettre à me dire son prénom. Je sentis une profonde haine, mais aussi de l’attirance et enfin une envie de cacher quelque chose, elle allait bientôt me mentir. Elle répéta Inspecteur Hall, puis elle avoua s’appeler Lily ou bien Haly, mais aussi Malicia… Commençant à lever les yeux au ciel je ne la regardais pas lorsqu’elle m’avoua que celui qu’elle préférait entendre était la veuve noire. Replongeant mon regard dans le sien je lui fis un sourire en disant :

« La veuve noire aurait-elle oublié que l’inspecteur est empâte ? Ton nom ! »

J’avais envie d’elle, mais je ne pouvais rien faire, je ne voulais pas m’avouer vaincu et surtout je ne voulais pas perdre cette place de puissance dans la police de San Francisco ! Je devais donc faire mon travail et penser à ce qu’il pouvait se passer plus tard, tout vient à point à qui sait attendre ! Alors que j’attendais qu’elle me propose quelque chose d’obscène que j’aurais facilement pu refuser en deux mots, elle passa carrément à la vitesse supérieure en s’approchant beaucoup trop de moi jusqu’à ce que nos visages ne soient plus qu’à quelque centimètre. Je pu alors sentir son halène sentant un mélange de vodka, de téquila et d’un bon nombre d’alcool que je n’arrivais même plus à identifier. Cette odeur me donna presque envie de la remettre sur sa chaise et d’arrêter ce petit jeu, mais elle me demanda s’il était réellement nécessaire qu’elle me fasse un dessin. Grimaçant, je la repoussais jusqu’à ce qu’elle titube pour s’assoir dans sa chaise et je pris pour la première fois la place qui normalement aurait dû être la mienne.

« J’ai besoin d’une déposition, sinon je ne pourrais pas te laisser sortir. »

Je sais, je n’aurais pas dû la tutoyer aussi vite, mais là nous manquions de temps, je savais qu’elle avait bu mais je ne pensais pas à ce point. Elle pouvait s’endormir, ou pire s’évanouir n’importe quand et il me fallait réellement sa déposition sans quoi je devrais la garder encore et encore au poste et ce n’était pas mon envie, j’avais envie de m’amuser un peu avec cette apprentie sorcière se croyant tout permis…
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Dim 11 Juil 2010 - 17:27

Levant la tête vers le plafond je me laissais distraire par la pièce dans laquelle je me trouvais. Torsadant une mèche autours de mon index un long soupir m’échappa alors que je détournais le regard vers la fenêtre barricadée, seule indice qui me prouvait bel et bien que j’étais prisonnière de mon pire cauchemar. Au fond je pouvais m’estimer heureuse vu que mon pire cauchemar n’avait rien d’un monstre au contraire même il était le genre de méchant garçon dont toutes les filles bavaient sur son passage … Oui j’aurais préféré qu’il soit aussi hideux que lors de mon enfance où j’avais tendance à me blottir dans les bras d’Ethan alors que tout mon corps frissonnait à l’idée de la présence de mon monstre sous mon lit. Malgré tout je ne pouvais qu’apprécier et chérir cette époque qui avait été mienne par le passé. Cette époque où le monde me semblait bien plus beau qu’à présent dans ses bras. Et maintenant alors que je me retrouvais seule lâchée telle une bête sauvage dans une ville, il n’était pas rare de voir gémir la nuit tout en me réveillant en sursaut dégoulinante de sueur. Dire que je n’avais jamais cherché sa présence en tapotant à mes côtés serait mentir et la sensation de vide et de solitude qui m’envahissait en cet instant était bien plus pire que le cauchemar en lui-même. Ethan disait sans cesse que de tout façon je n’étais pas faite pour vivre seule et que horrible soit il j’avais la nécessité d’avoir une personne auprès de moi pour me reposer et prendre mes décisions à ma place. Il avait assumé son rôle avec plaisir jusqu’à ce jour. Je remuer ma tête qui me tourner comme toujours cependant aucun gémissement ne sortie de ma gorge car j’étais bel et bien responsable de mon état. Je l’avais cherché et bizarrement j’en étais assez fière jusqu’à ce qu’il vienne me faire reprendre pied sur terre avec son sourire au coin que je haïssais tant. Et de plus j’étais suicidaire pour me frotter à la peau d’un Halliwell mais je m’en moquais royalement vu mon comportement. Je n’avais pas peur de lui qu’il soit le plus grand sorcier au monde. Certains aimé mon courage et ma désinvolture qui me faisait avancer chaque jour alors que d’autre me haïssait encore plus tout en me trouvant prétentieuse et hautaine. Certaines venaient même à dire que j’étais nait avec une petite cuillère en or dans la bouche vu que j’arrivais à obtenir la plupart des choses que je voulais … Sauf que mon enfance était loin d’être aussi rêvé que certains aimé si bien le dire. Vivre sans la présence d’une mère tout en sentant le regard de votre père remplit de reproche et de souffrance dès qu’il venait à vous regarder. Car oui voila à quoi se résumé mon enfance … Au moins à travers mon physique ma mère vivait … tout comme mon frère à travers mon père. Rien que cette idée me répugnait au plus au point. Je ne voulais plus jamais avoir à faire à cet homme qui n’était que mon géniteur pour moi Cet homme faible qui n’avait maintenant en commun à présent que le sang avec ma personne. Apres la mort d’Ethan et le rejet constant de mon père vu que mon frère était la seule personne qui nous liaient, j’avais mit toute mon obstination pour changer de nom et prendre celui de ma mère : Lane. Et même si plus rien ne nous unissait je ne me sentais pas autant libérer que j’aurais pensé l’être. Tournant mon regard en direction de l’Halliwell qui venait de m’adresser la parole un large sourire se dessina sur mes lèvres alors que je prenais délibérément mon temps pour lui répondre.

    HARLEY - « Oh désolé mon ignorance au sujet de la magie d’un simple et banal inspecteur de votre rang ! »

Et un nouveau pic de ma part venait d’être lancé alors que mon regard aussi vicieux soit il laissait entrevoir une lueur d’obstination signe que pour le moment je n’étais pas d’humeur à lui révéler mon identité. Je levais le menton en signe de défi même si malgré toutes mes paroles je savais très bien qu’il n’allait pas lâcher l’affaire. Il me ressemblait assez sue ce point ce qui avait le don de m’énerver au plus au point tout en l’appréciant encore plus. Il était à la hauteur de ma langue de vipère ce qui lui permettait de gagner mon estime mais aussi ma haine car qui sait l’emprise que cet homme pourrait avoir sur moi si j’avais la malchance de le côtoyer encore et encore. Et vu que le destin prenait malin plaisir à croiser nos chemins sans cesse, cette perspective me faisait frémir. Je me penchais alors encore un peu plus pour lui alors que des effluves de sa sueur mélangée à son parfum arrivaient à mon nez. Je fermais les yeux alors que j’enivrais de sa personne avec un plaisir malsain. Voila à quoi il venait de me réduire ! Pourtant malgré la triste réalité de ma position je ne pouvais nier que j’étais heureuse d’être sa captive. Cependant ma plus grande surprise, il me rejeta brusquement tout en se décalant de moi pour se mettre le plus loin de moi. Frustrée comme jamais mon regard remplit d’incompréhension et de colère se posa sur lui. Pour la première fois de ma vie un homme venait à se résister alors que j’étais prête me laisser aller dans ses bras. Alors oui en cet instant j’étais folle de rage alors que l’alcool qui coulait encore dans mes veines ne faisait qu’accentuer le trouble de mes émotions. Je tournais la tête vexé tout en me laissant tomber sur le dossier de la chaise alors que mes dents rentraient en contact avec ma lèvre inférieure. Un mince filet de sang ne tarda pas à couler dans ma bouche alors que le gout cuivré de mon sang laissait une grimace se dessinait sur les traits de mon visage. Instinctivement je fis bouger ma joue en ayant pour seule réponse une douleur languissante qui me fait gémir. Il voulait ma déposition ? Inspirant profondément je m’exclamais avec dédain.

    HARLEY - « Je n’ai rien fait ! J’ai passé la soirée au Midnight en compagnie d’un ami à moi jusqu’à ce qui souhaite notre départ pour son appartement. En soit rien de bien méchant. Sauf qu’on à croisé une bande de crétins qui se sont crues plus malin que nous … Et en tant que protecteur mon ami à prit ma défense. Ce n’était pas un grand combat jusqu’à ce qu’un couteau rentre dans la partie. Je n’ai pas bougé de place préférant regarder le spectacle alors que mon corps était figé par mon état. J’ai sentit le couteau rentrer dans la chair de ma joue est vous êtes arrivée »

Je passais alors ma main pour éponger comme si de rien n’était le filet de sang qui coulait sur ma joue. J’étais lasse de tout, vidée. Je ne voulais qu’une chose qu’on me fiche la paix ! Mon euphorie et mon désir s’était évanouit dès son rejet et à présent je ne ressemblais plus qu’a une poupée au regard vide assisse dans une salle d’interrogatoire dans un commissariat.
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Lun 12 Juil 2010 - 16:47

Décidément cette jeune femme allait me rendre fou, elle ne se rendait pas compte du sang froid et du calme qu’il me fallait pour ne pas la congeler et la tuer ici et maintenant. Peut-être que c’était sa beauté qui me retenait, ou encore le fait qu’elle ait été prête à tuer pour sauver l’honneur d’une personne alors morte depuis un moment l’autre soir au cimetière. Elle était différente, je sentais qu’elle était maléfique, mais quelque chose chez elle me rappelait parfois celui que j’étais avant, le bon et gentil Luka, loin d’être semblable à celui que j’étais aujourd’hui. Elle était presque en train de me faire changer, il fallait que cela cesse ! Lorsqu’elle me répondit d’un ton ironique qu’elle ne connaissait pas la magie puisque j’étais un simple inspecteur je sifflais entre mes dents pour montrer mon agacement, ne pouvait-elle donc pas arrêter cinq minutes ? C’était une garce et si elle ne changeait pas vite sa vie ne vaudrait plus rien à mes yeux, un peu m’amusait mais là l’ennui recommençait à me gagner ! Je fus cependant ravi de constater qu’elle était loin d’être stupide et sans cœur puisque lorsque je l’ai forcé à se rassoir je pu sentir une affluence de déception et surtout ce fut son regard qui chassa mon ennuis naissant pour laisser revenir mon intérêt pour elle. Attention jolie veuve noire, le gentil Luka que je suis à ses limites, à force de jouer un jour il en aura marre plus tôt.

« Mon instinct me dit que tu es déçue, mais j’attend juste que tu me donne ce que je veux. Ta déposition. »

J’avais délibérément utiliser des mots pouvant porter à confusion, mais j’avais vite préciser que je parlais de travail et non d’autres plaisirs que j’aurais pu avoir un peu plus tôt si je l’avais voulu. Je m’étais déjà faite l’une de mes ex dans le commissariat, dans les douches de la salle d’entrainement d’ailleurs, j’étais bon à l’époque… C’est bizarre comme ce genre de souvenir me revient alors que d’autres qu’on me dit me sont inconnu… La belle brunette émis un gémissement de douleur lorsqu’elle voulu bouger les muscles de sa joue, je ne l’avais toujours pas soignée, je manquais donc à tous mes devoirs, normal j’étais un monstre, on me l’avait déjà dis, ma famille me l’avais dit, j’en étais fier et je ne voulais changer pour rien au monde ! Elle me lança alors qu’elle n’avait rien fait, elle était au bar avec l’un de ses ami jusqu’à ce que celui-ci veuille qu’ils changent de décors, il l’invita alors dans son appartement, je devinais tout de suite la fin de la soirée, préférant chasser l’image et me mettre à la place du type… Elle m’expliqua que devant ils étaient tombé sur des gens se croyant malin et que son ami voulant être protecteur à commençait à faire lui aussi son malin, mais ce fut apparemment une erreur puisque les autres était encore plus malin et avait des armes. Elle n’eut pas le temps de réagir et ce prit un coup, ensuite les policiers sont arrivé et ont mit fin à la scène avant que ce ne soit trop grave. Souriant je voulus lui répondre mais quelqu’un frappa à la porte de la salle, je me suis donc levé pour aller voir de qui il s’agissait et c’était l’un de mes collègues qui voulait me faire part de ce qu’il avait relevé avec les autres interpelés. Je sourit lui montrant l’une des dépositions et lui soufflant quelque chose à l’oreille, il partit tout content de lui et je pus fermer de nouveau la porte en allant vers la belle brune pour lui dire :

« L’affaire est clause, tu es un femme faible qui n’a rien à voir avec tout ça. Le coupable est arrêté, je vais te raccompagner jusqu’à la sortie. »

Je ne lui avais pas précisé qui avait été arrêté, en effet, je venais de dire à mon collègue d’arrêter celui qui avait voulu finir dans le lit de la demoiselle. Jaloux ? Non, je protège ce que j’aimerais voir m’appartenir c’est tout, je suis maléfique vous aviez oublié ? Je tendis donc la main en direction de la belle pour l’aider à aller jusqu’à l’entrée du commissariat.
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Sam 24 Juil 2010 - 23:29

Durant un court instant je me laissais aller pour respirer quelques secondes. J'en avais plus que marre de rester ici alors que mon lit bien moelleux m'attendait dans mon appartement. Cette appartement qui aurait dut être le notre qui ne le serait jamais à cause d'une femme immonde qui avait réduit de ses mains tout mon avenir pour laisser la fille que j'étais aigrie et hautaine. Hautaine ? Bien sur que je l'étais un tout petit peu … Je savais ma force mais aussi faiblesse même si j'avais énormément de mal à les dires après tout j'étais humaine avant d'être parfaite. Non j'étais loin d'être parfaite mais j'essayais de mettre mes défauts pour qu'ils ne puissent jamais me ralentir. Et qui sait les défauts pouvaient se tourner en mon avantage. J'étais têtue est le mot était encore faible et le jeune homme en face de moi le comprenait peu à peu avec le temps que nous passions ensemble. Non franchement j'étais maudite à croire que le destin nous mettait sans cesse ensemble pour le meilleur ou pour le pire. Certes c'était bien la première fois que j'agressais aussi violemment un futur petit ami ou bien une simple relation d'un soir mais d'après ce que j'avais pus voir cela ne lui avait guère déplut. Et oui je ne le regretter pas d'avoir tué un de ses clones tout en y prenant du plaisir. Il avait touché à mon frère et rien que pour cela il méritait un tel châtiment. Miss Lane n'est pas très fréquentable … A ce qu'il paraît Lane n'est pas son vrai nom … Qu'est ce que j'aimais que les gens parlent de moi ! Lane était le nom de ma mère et vu que mon père nous étions très proches depuis toujours prends son nom à mon indépendance fut donc une résolution et un choix et non un sacrifice que j'aurais fait. J'étais fière de porter le même nom que ma défunte mère et j'étais surtout heureuse de voir mon frère me suivre dans cette voix là. J'avais brisé une famille comme mon père aimait si bien le dire à croire que ma naissance était une erreur de la nature... Tout aurait été différent si maman ne nous avait pas quitté aussi rapidement. Je tournais mon regard vers le jeune homme pour voir que mes paroles l'agaçaient au plus au point. Je lui décochais un large sourire angélique tout en faisant mes yeux de biche. Il y avait bien pire que lui dans le genre exaspérant et j'étais prête à lui montrer. Jouer avec le feu était une de mes activités préférées ! J'aimais sentir l'adrénaline couler à flot dans mes veines tout en me donnant l'impression d'être invisible et surtout j'avais besoin de ce goût du risque pour vivre. J'étais donc folle à lier … Après tout je n'avais jamais dit que j'étais une fille sainte d'esprit même si j'aimais m'en donner l'air pour rester un maximum discret lorsque le jour venait à se lever. Comme tout le monde j'avais le chance de changer de comportement lorsque le soir venait à se coucher bien qu'au fond je restais la même seulement le jour je me forçais à rentrer dans un rôle de fille gentille et irréprochable alors que la nuit je laissais cours à mes envies quitte à devenir l'extrême de ma personne. J'aimais l'ivresse de ma vie qui m'appartenait …

L'Halliwell se leva alors pour se diriger vers la porte où un de ses amis policiers (beurk) l'attendait. Levant la tête pour le suivre du regard en toute innocence bien que celui-ci se porta sur le fessier du jeune homme assez bien mit en valeur dans son uniforme je penchais la tête en arrière tout en savourant le moment. Seulement j'aurais dut penser que malgré la magnifique vue qui s'offrait à moi faire des mouvements brusques n'était guère recommander pour une personne dans mon état. Je fus alors assaillit par des relents d'alcool alors que la tête me tournait encore plus. Je poussais un soupir tout en laissant ma tête heurter dans un léger clapotis la table en métal. Le froid me fit un bien fou alors que je rabattais mes bras autours de ma tête pour empêcher la lumière agressive de me harceler. Le jeune homme prit alors la parole dont je n'écoutais rien bien sur bien trop préoccupée à m'empêcher de vomir sur ses pieds. L'idée était tentante mais il était hors de question que je viennes à m'humilier de la sorte !

    HARLEY - « CHHUUTTTT !!! »

Sa voix que j'avais tant apprécié par le passé me rendait nerveuse tout en accentuant mes nausées. En faite tout me donner la nausée tout en amplifiant au passage mon malaise. Je voulais dormir juste dormir seule ! Je me laissais alors aller alors qu'un petit brouillard commençait à envahir la pièce. Rien de bien sérieux juste suffisant pour attirer l'attention sur un nouvel incendie. Ma respiration se fit alors pour douce et plus posée alors que je sentais mon énergie me quittait peu à peu comme drainer par la brume qui m'entourait alors que celle-ci devenait légère plus opaque. Je poussais un soupir de fatigue alors que cette fois-ci mon corps s'affaissa légèrement sur lui même alors que ma vue se brouillait peu à peu. J'en avais tellement besoin ! Juste quelques minutes et la brume qui l'entourait était parfaite pour camoufler mon état de faiblesse temporaire. Et là ce fut le noir total alors que je sombrais peu à peu dans un semi coma. Je pouvais entendre ce qui m'entourait pour le moment sans pour autant réagir en même temps je n'avais pas les idées assez clairs pour le faire.
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MessageSujet: Re: Quand le destin s'acharne Lun 26 Juil 2010 - 14:53

Alors que j’étais à la porte de la salle d’interrogatoire j’entendis un petit bruit derrière moi, regardant la belle jeune femme pour vérifier qu’elle ne fasse pas de bêtise pendant qu’il y avait un humain avec nous, je la vis seulement la tête contre le métal froid de la table. Elle était peut-être fatiguée ou alors c’était son halène alcoolisé qui venait de l’endormir. Je souris à cette idée, pensant déjà au prochain petit pic que j’allais lui lancer avec un bonheur sans limite. Je fermais donc la porte tout en lui annonçant qu’elle allait enfin pouvoir partir. Elle rabattit ses bras autour de sa tête et me lança un chut sonore signifiant que j’étais véritablement en train de la déranger dans sa tentative de sommeil. Je voulus répliquer, mais soudain un petit brouillard commença à envahir la pièce, vous savez comme les fumigènes dans les soirées ! Un brouillard tout fin et tout petit mais qui me laissa sans voix quelques secondes. J’entendis un soupir venant de la jeune femme puis je la vis s’affaisser sur la table faisant ainsi disparaître tout le brouillard.

« Debout, je t’ai gardé assez longtemps ici ma belle. »

Mais elle ne bougea pas… Elle le faisait exprès ce n’était pas possible ! Grommelant je m’avançais jusqu’à elle et lui poussa légèrement l’épaule. Son bras tomba contre son corps et je la vis en train de dormir sur la table… Enfin dormir… Plutôt dans un presque coma éthylique… Levant les yeux au ciel je sortis de la sale d’interrogatoire pour aller prévenir mon patron que j’allais rentrer chez moi, certes il était tôt le matin, mais tant pis, je reviendrais l’après midi. Les collègues étaient tous à leur bureau luttant contre le sommeil j’en ai donc profité pour faire comme si je sortais. Je me mis dans une ruelle sombre et disparus dans des milliards de lucioles violette pour apparaître de nouveau dans la salle d’interrogatoire. Je pris alors la belle dans les bras et dit :

« Qu’est-ce que je ne ferais pas pour une sorcière démoniaque… Ou plutôt qu’est-ce que je ne ferais pas pour MA curieuse sorcière démoniaque à moi… »

Levant les yeux au ciel et soupirant les lucioles apparurent de nouveau autour de moi mais mon corps ne disparut pas. Je venais de penser que je ne pouvais pas la ramener chez moi. Certes elle était maléfique, certes elle était têtue, mais je ne savais pas qu’elles étaient ses intentions… Je la reposais donc sur sa chaise quelques instants et prit son sac. Harley Kaya Lane, voilà donc comment elle s’appelait. Une fois l’adresse trouvée je remis tout dans le sac d’Harley et la repris dans mes bras. Le même nom qu’une moto c’était original. Souriant je disparus avec ma sorcière dans les bras pour aller dans son appartement…


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